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Biographie de Héla FATTOUMI

Tunisie > Arts : Héla FATTOUMI

Héla FATTOUMI
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Date de naissance : 07/06/1965 (format : jour/mois/année)

Son parcours :

Héla Fattoumi née le 7 Juin 1965 est une danseuse chorégraphe Franco-Tunisienne: elle dirige avec Eric Lamoureux, son alter ego, le Centre chorégraphique national de Caen -qui est une référence.

 Elle dénonce le porte du voile intégral sur scène.

Héla Fattoumi-Éric Lamoureux, c’est un couple dans la vie comme à la scène. C’est aussi le nom de leur compagnie
C’est sur les bancs de l’université Paris-V René-Descartes qu’ils se sont connus, en 1984. Depuis, ils ne se sont plus quittés. Lui est né en 1967 à Montreuil, dans l’Est parisien. Elle a vu le jour à Tunis, deux ans plus tôt, mais a grandi dans la banlieue ouest de la capitale française.

Héla n’a en effet pas encore 2 ans quand ses parents quittent leur Tunisie natale pour rejoindre la France. Son père vient d’être embauché comme comptable au siège parisien de Jeune Afrique. Il y fera ¨toute sa carrière. Sa mère élève leurs quatre enfants « à la tunisienne »,Après l’obtention de son bac, en 1983, elle s’inscrit, sur les conseils de son professeur de sport, à l’université René-Descartes. L’unité d’enseignement et de recherche en éducation physique et sportive propose pour la première fois une option danse. « La fac formait des enseignants, ça rassurait mes parents. »

 

La danse contemporaine explose alors en France. Les premiers centres chorégraphiques nationaux (CCN) ouvrent leurs portes, Montpellier lance son festival, les enseignants de Paris-V sont à la pointe du mouvement. « C’était au-delà de ce que j’avais pu imaginer, raconte Héla Fattoumi. Nous étions au contact de ceux qui faisaient la danse. » En 1986, Héla crée un solo, Foirolle, qui remporte le premier prix du Festival de danse contemporaine de Cagliari (Italie). Premier concours, premier succès d’estime… D’autres suivront. Très vite, avec Éric, « l’envie de faire quelque chose tous les deux » l’emporte.

En 1988, ils fondent leur compagnie et créent Husaïs, qui remporte deux ans plus tard le prix de la première œuvre du concours de Bagnolet et, en 1991, celui de la Société des auteurs et compositeurs dramatiques (SACD). Après l’obtention de son bac, en 1983, elle s’inscrit, sur les conseils de son professeur de sport, à l’université René-Descartes. L’unité d’enseignement et de recherche en éducation physique et sportive propose pour la première fois une option danse. « La fac formait des enseignants, ça rassurait mes parents. »

 

La danse contemporaine explose alors en France. Les premiers centres chorégraphiques nationaux (CCN) ouvrent leurs portes, Montpellier lance son festival, les enseignants de Paris-V sont à la pointe du mouvement. « C’était au-delà de ce que j’avais pu imaginer, raconte Héla Fattoumi. Nous étions au contact de ceux qui faisaient la danse. » En 1986, Héla crée un solo, Foirolle, qui remporte le premier prix du Festival de danse contemporaine de Cagliari (Italie). Premier concours, premier succès d’estime… D’autres suivront. Très vite, avec Éric, « l’envie de faire quelque chose tous les deux » l’emporte.

En 1988, ils fondent leur compagnie et créent Husaïs, qui remporte deux ans plus tard le prix de la première œuvre du concours de Bagnolet et, en 1991, celui de la Société des auteurs et compositeurs dramatiques (SACD). La reconnaissance internationale est immédiate. Ils partent six mois au Japon comme boursiers de la villa Kujoyama, puis sillonnent le monde au gré des résidences d’artistes (Tokyo, Séoul, Tunis, Tel-Aviv, Ramallah, Bratislava, Le Caire…). Les créations s’enchaînent. À partir de sensations ressenties par l’un des deux, le couple esquisse des mouvements, compose en permanence. « Nous n’avons jamais de répit, expliquent-ils. Même à la maison, on parle de notre travail. »

 

Mais après quinze années de nomadisme, les Fattoumi-Lamoureux ont à leur tour envie d’être « ceux qui invitent ». En 2004, ils prennent la tête du CCN de Caen, avec un projet intitulé « L’Ici et l’ailleurs », et créent l’année suivante Danses d’ailleurs, un festival consacré aux créations africaines, qui a acquis depuis une certaine notoriété et s’ouvrira à l’Asie en 2010. Caen, c’est aussi l’occasion de se poser un peu et de se recentrer sur la cellule familiale. 

 

Courtesy: jeune afrique:



Dernière mise à jour le 21/05/2010


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