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Biographie de Chimamanda NGOZI ADICHIE

Nigéria > Littérature : Chimamanda NGOZI ADICHIE

Chimamanda NGOZI ADICHIE
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Date de naissance : 15/09/1977 (format : jour/mois/année)

Son parcours :

«J’avais envie d’écrire sur ce que je connais. Ces histoires-là, on ne les entend pas beaucoup hors d’Afrique. On s’attend à ce que les histoires venues de pays africains soient misérables, parlent de pauvreté, de guerre, des maladies, du sida, d’Ebola. Ces histoires-là sont intéressantes, bien sûr, mais elles sont loin de moi. Avec Americanah, dit Chimamanda Ngozi Adichie, je voulais parler de ce que je connais: des Africains de la classe moyenne, de ceux qui émigrent, quittent leur pays, pas parce qu’ils sont pauvres mais parce qu’ils cherchent quelque chose en plus. Ils attendent d’avantage de la vie et, surtout, ils veulent avoir le choix.»

 

Chimamanda Ngozi Adichie (née le 15 Septembre 1977), est une jeune romancière talentueuse d'origine Nigériane. Ses nouvelles ont été plusieurs fois sélectionnées dans de prestigieux prix littéraires américains ou anglais. elle est aussi devenue la première africaine à remporter le prestigieux prix littéraire britannique l'Orange Prize for Fiction.

 Chimamanda  est née à Enugu au  Nigeria en 1977. Elle est originaire d'Abba, dans l'État d'Anambra, mais a grandi dans la ville universitaire de Nsukka, où elle a fait sa scolarité. Elle est la cinquième d'une famille de six enfants. Ses parents Grace Ifeoma et James Nwoye Adichie sont de l'ethnie Igbo. Son père était professeur de statistiques et sa mère était aussi employée dans l'université de Nsukka.. A 18 ans, elle part pour les Etats-Unis: «Je ne rêvais pas spécialement d’Amérique. J’y étais allée enfant, un été, quand mon père enseignait là-bas. Ça nous avait plu, c’est sûr. Mais l’Amérique n’a jamais été un but pour moi, plutôt un moyen de m’échapper… Et comme ma sœur y vivait déjà, j’y suis allée

Mais elle comprend vite que, dans son milieu où les professions scientifiques sont portées aux nues, on n’envisage pas la littérature comme un métier. La mort dans l’âme, elle s’inscrit en médecine puis craque dix-huit mois plus tard et s’« échappe » à Philadelphie, aux Etats-Unis, pour entreprendre des études de communication et de sciences politiques. Là, stupeur : « J’ai compris que j’étais noire ! Chez moi, l’ethnie, la religion ou la classe sociale vous définissent bien plus que la couleur de la peau », . Elle réussi ses études avec succès obtenant la plus haute mention honorifique summa cum laude.. Elle continue ensuite à enchainer les diplômes universitaires (création littéraire, études africaines) jusqu’en 2008. En parallèle, elle commence à écrire .
Ses nouvelles ont été publiées dans de nombreuses revues littéraires, notamment dans Granta.et lui ont valu le prix international PEN/David Wong. C'est durant ses études à Eastern qu'elle commence l'écriture de son premier livre Purple Hibiscus  (l'hibiscus pourpre ) qui est publié en 2003. Le livre a été couronné par plusieurs prix  a été sélectionné pour l'Orange Prize et pour le Booker Prize. En 2005 le livre est proclamé meilleur premier livre par le Commonwealth Writer's Prize. Son second roman "Half of a yellow Sun"(L'autre moitié du soleil) est publié en 2006 et obtient le Prix Orange Prize for Fiction. Ce roman  relate l'histoire du Nigeria du début des années 60 jusqu'à la guerre du Biafra. Un jeune homme fraîchement sorti de son village, découvre la ville en s'engageant comme employé de maison. Pris d'affection par son maître, il va à l'école et fait tout pour s'en sortir. Mais un coup d'état renverse le gouvernement, les évènements se précipitent, les mentalités changent, les personnages s'affrontent jusqu'à l'ultime fuite.
 
L’action de Half a Yellow Sun L’Autre moitié du soleil, publié en 2006, se situe à Lagos dans les années 60 pendant la guerre du Biafra, un conflit qui suivit la déclaration d’indépendance du Biafra par rapport au Nigéria et qui fit plus d’un million de victimes. Ce témoignage sur un conflit oublié reçoit le prestigieuxOrange Prize, est finaliste du National Book Critics Circle Award Finalist, sélectionné par le New York Times parmi les livres remarquables de l’année, et est élu meilleur livre de l’année par le People and Black Issues Book Review en 2006.En Septembre 2008, elle reçoit le Prix  de la Fondation MacArthur le  MacArthur Fellowship ou the Genius Award), qui accorde une subvention de 100.000 $ par an, sur cinq années.(500.000 dollars)

 

 

Après un recueil de nouvelles paru en 2008 (Things around your neck / Autour de ton cou, 2013),Americanah,  publié en 2014, s’inspire de son expérience d’immigrée nigériane aux Etats-Unis. Il remporte le National Book Critics Circle Award for Fiction et le prix Heartland pour le roman du Chicago Tribune. Il est également sélectionné par le New York Times parmi les dix meilleurs livres de l’année.

 Les ouvrages de Chimamanda Adichie sont traduits dans une trentaine de langues et ont reçu de nombreuses récompenses aux Etats-Unis, 

 Ses romans ont pour thèmes principaux l’histoire du Nigéria, le poids des traditions et la confrontation du « monde africain » avec la civilisation occidentale et en particulier américaine. Ils ont à chaque fois pour personnage principal une femme.

 

Chimamanda féministe;

Ce sont les mots de Chimamanda que Beyoncé a choisis pour faire son coming out féministe. Dans la chanson « Flawless », tirée de son dernier album, Beyoncé cite l’extrait d’un discours de Chimamanda Ngozi Adichie : « Nous apprenons aux filles à se diminuer, à se sous-estimer. Nous leur disons : tu peux être ambitieuse, mais pas trop. Tu dois viser la réussite sans qu’elle soit trop spectaculaire, sinon tu seras une menace pour les hommes. » La diva de la pop reprend aussi la définition d’une féministe selon la romancière : « Une personne qui croit à l’égalité sociale, politique et économique des sexes. » Jusqu’à la faire défiler en boucle sur la scène de son « On the Run Tour ».

Chimamanda Ngozi Adichie avait prononcé cette allocution, intitulée « Nous devrions tous être féministes », lors d’une conférence organisée en décembre 2012 par TEDxEuston, un programme de réflexion consacré à l’Afrique. L’éducation est, pour elle, le premier enjeu, sur lequel elle insistait déjà dans son fameux discours de 2012 : « La virilité est une cage exiguë, rigide, et nous y enfermons les garçons. Nous leur apprenons à dissimuler leur vrai moi. Ce que nous faisons de pire aux hommes – en les convainquant que la dureté est une obligation –, c’est de les laisser avec un ego très fragile. Quant aux filles, nos torts envers elles sont encore plus graves parce que nous les élevons de façon à ce qu’elles ménagent l’ego fragile des hommes. » Nous voulons du changement ? Apprenons à nos enfants à être fiers de ce qu’ils sont,"

 

Elle vit entre le Nigéria et les Etats-Unis.

 

 

 

 

 



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Dernière mise à jour le 23/11/2015


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