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Biographie de Barack Hussein OBAMA

Kenya > Politique : Barack Hussein OBAMA

Barack Hussein OBAMA Barack Hussein OBAMA Barack Hussein OBAMA
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Date de naissance : 04/08/1961 (format : jour/mois/année)

Son parcours :

Je suis le fils d’un homme noir du Kenya et d’une femme blanche du Kansas. J’ai été élevé avec l’aide d’un grand père blanc qui a survécu à la Dépression en servant dans l’armée (du général) Patton pendant la seconde guerre mondiale et d’une grand-mère blanche qui travaillait sur une chaîne d’assemblage de bombardiers à Fort Lavenworth tandis qu’il était outre mer. J’ai des frères, des sœurs, des neveux, des oncles et des cousins, de toutes races et de toutes couleurs dispersés sur trois continents, et aussi longtemps que je vivraije n’oublierai jamais qu’il n’y a aucun autre pays sur la terre où mon histoire aurait été possible(discours du 18 Mars 2008)

 Barack Obama a prêté serment, mardi 20 janvier 2009, en tant que 44e président des Etats-Unis d'Amérique.Le 9 Octobre 2009, le Prix Nobel de la Paix lui a été attribué. Elu pour un premier mandat le  4 novembre 2008, et réélu le 6 novembre 2012. Le 24 Juillet 2015, il se rend pour la première fois au Kenya depuis son accession à la maison blanche en 2009.

 

«Je voulais être ici parce que l’Afrique est en marche, l’Afrique est l’une des régions du monde à la plus forte croissance», a lancé Barack Obama.

 

Barack Hussein Obama (né le 4 Août 1961) à Honolulu (Hawaï),est le premier candidat noir à recevoir l'investiture d'un grand parti politique à une présidentielle, Barack Obama a un passé qui sort de l'ordinaire. Il est le sénateur de l'Illinois depuis 2005. Et le 4 Novembre 2008 , il devient le 44e Président des Etats-Unis et également  le premier Président Métis  .Son slogan de "Yes we can "est devenu réalité. Le mur de Berlin est tombé quelques années en arrière et celui de la couleur de peau est tombé ce 4 Novembre quand  l'Amérique a donné une belle leçon de démocratie avec cette élection.C'est aussi la naissance de la première démocratie multiraciale et la renaissance du rêve Américain.

il se fait connaître sur la scène nationale en galvanisant son auditoire lorsqu'il prononce le discours principal à la convention nationale du parti démocrate tenue en 2004, l'année même où il est élu sénateur, représentant l'Illinois au Congrès. Tout juste quatre ans plus tard, il devance tous ses concurrents en lice, vieux routiers du parti démocrate, dans la course à l'investiture du parti pour la Maison-Blanche.

Orateur au style distingué, maître dans l'art de l'éloquence et des joutes oratoires émouvantes, capable de susciter l'enthousiasme des jeunes électeurs et habile usager de l'internet dont il a su faire un outil de sa campagne, Barack Obama est bel et bien un candidat du XXIe siècle. Pour autant, il possède aussi les connaissances pratiques qui ont de tout temps formé la clé de voûte des campagnes électorales, ce qui lui a notamment permis de sortir vainqueur d'une guerre de tranchée politique, longue de cinq mois et parfois brutale, après avoir éliminé son principal rival pendant les primaires, la sénatrice Hillary Rodham Clinton. Durant toute sa campagne, il a fait comprendre au peuple Américain de voter pour un homme et ses idées et non pour un noir ou un blanc.

"Il n'y a pas une Amérique libérale et une Amérique conservatrice - il y a les États-Unis d'Amérique », déclare-t-il dans son discours à la convention nationale du parti démocrate en 2004. « Il n'y a pas une Amérique noire et une Amérique blanche et une Amérique latino-américaine et une Amérique asiatique ; il y a les États-Unis d'Amérique... Nous formons un seul peuple, nous tous prêtant allégeance au drapeau, nous tous œuvrant à la défense des États-Unis d'Amérique. »

 Barack Obama aura fait œuvre de pionnier en politique. Sa candidature survient précisément au moment où un grand nombre d'Américains pensent que leur pays a besoin de changer fondamentalement de direction. , son éclatante réussite montre le chemin parcouru.

 Il est né d'un père Noir originaire du Kenya (Barack Obama Sr), brillant économiste et d'une mère blanche de l'Amérique profonde (Stanley Ann Dunham)  du kansas . Son père de l'ethnie Luo  avait été élevé dans la religion musulmane , mais était athée et sa mère était chrétienne.Par sa grand-mère Barack a du sang cherokee.   Les parents de Barack se rencontrent à Honolulu durant leurs études et se marient en 1960.

En Août 1963, le père de Barack est accepté à l'Université de Harvard , la même année les parents se séparent et divorcent en 1964. Après de brillantes  études, il quitte femme et enfant et rentre au Kenya ou il fonde une nouvelle famille (Les Rêves de mon père, l'histoire d'un héritage en noir et blanc, de Barack Obama).

A son arrivée au Kenya , il occupe un poste important au sein du gouvernement , Le jeune Obama ne reverra son père qu'une seule fois, à l'âge de dix ans. Economiste réputé au sein du gouvernement de Jomo Kenyatta , il s'oppose régulièrement au président qui finit par le limoger et ce sera la descente dans l'enfer de l'alcoolisme. Il meurt dans un accident de voiture en 1982.

Agé de six ans, Barack  suit sa mère , qui s'est remariée avec un étudiant Indonésien (Lolo Soetoro), à Djakarta (Indonésie),  ou  il passe quatre années de 1967 à 1971 et ou naît sa demi-soeur Maya. A l'âge de dix ans, il demande à repartir chez ses grand-parents à Hawaï afin de suivre sa scolarité au sein du collège de Punahou , plutôt réservée aux enfants de l'élite blanche américaine.Sa mère séparée de Lolo Soetoro et sa soeur Maya le rejoignent bientôt à Hawaï. Sa grand-mère Madelyn Dunham (86 ans ) gravement malade et qui l'a élevé décède à  la veille de l'élection présidentielle le 3 Novembre 2008.

À la sortie du lycée en 1979, Barack Obama suit deux années d’études à l’Occidental School de Californie avant d’intégrer en 1981 l’Université Columbia de New York d’où il sort diplômé en Science politique. Il s’installe à Chicago et occupe un emploi dans un cabinet financier mais découvre aussi l’engagement social. Il se convertit au Christianisme et abandonne une carrière prometteuse et lucrative pour travailler comme animateur social dans les quartiers pauvres. Il s’engage dans un combat contre les inégalités et les discriminations raciales et lutte pour les droits de ses concitoyens noirs. En 1988, il entre à l’Université de Harvard pour trois années d’études de Droit couronnées par un doctorat avec mention magna cum laude (mention Bien). A partir de 1991, et jusqu’en 2005, Barack Obama travaille alors comme juriste co-gérant d’un important cabinet d’avocats spécialisé dans les droits civiques, tout en occupant aussi parallèlement diverses autres fonctions, comme entre autres celles d’éditeur en chef de la prestigieuse Harvard Law Review et de Conférencier en droit constitutionnel à l’Université de Chicago. C'est en 1990 qu'il devient le premier métis rédacteur en chef de la  Harvard Law Review en devançant 18 autres candidats. Il retourne ensuite à Chicago où, de 1991 à 2005, il travaille comme juriste co-gérant du cabinet d'avocats spécialisé dans les droits civiques "Davis, mineur, Barnhill et Galland".

En 1992, Barack Obama épouse la juriste Michelle Robinson qu'il a rencontré en 1989 lors d'un stage d'études. Elle lui donnera deux filles: Malia Ann, née en 1999, et Natasha, née en 2001. Michelle Robinson-Obama, issue d'une famille ouvrière noire du South Side de Chicago, diplômée de Princeton et de Harvard, est une brillante avocate chargée notamment des relations extérieures et communautaires de l'hopital universitaire de Chicago. Figure du parti démocrate local, elle a beaucoup aidé son mari à conquérir les réseaux politiques du maire de Chicago, Richard M. Daley, dont elle est proche, et contribue aujourd'hui activement à sa campagne électorale.
Les années '90 marquent l'intérêt de Barack Obama pour la politique.

Proche de la nouvelle gauche libérale progressiste, voire radicale, Barack Obama milite en 1992 pour l'élection de Bill Clinton, d'abord dans les primaires démocrates, ensuite dans la campagne du candidat opposé à George H. W. Bush pour la présidence des Etats-Unis. Il s'engage également la même année dans la campagne pour l'élection au Sénat de l'Illinois de Carol Moseley-Braun. Inspiré par les luttes de Gandhi, Martin Luther King et Nelson Mandela, il défend activement les causes des noirs, des pauvres, des gays, des étudiants, de l'environnement, et plus généralement opposé à l'ordre moral des néoconservateurs, s'engage dans tous les combats "gauchistes": luttes contre la peine de mort, contre le Sida, pour l'avortement, pour la justice sociale, etc...
En 1995, il publie un remarquable essai autobiographique intitulé Dreams from My Father (Les Rêves de mon père) où il raconte son parcours à la fois d'enfant en quête d'un père et de métis vu comme un noir par l'Amérique blanche. C'est également en 1995 que meurt sa mère d'un cancer de l'ovaire.

Entrée en politique:

Barack Obama débute véritablement sa carrière politique en 1996, lorsqu'il est élu dans la 13e circonscription de Chicago (quartiers pauvres du South Side et de Hyde Park) au Sénat de l'Illinois. Il y est nommé président du comité de santé publique et lutte activement pour étendre la couverture maladie aux populations les plus défavorisées de l'Etat. En 2000, il se porte candidat pour l'élection à la Chambre des représentants mais perd contre l'ancien black panther Bobby Rush. En 2003, il est l'un des rares élus américains à participer à des manifestations pacifistes et à prendre clairement position contre la guerre en Irak. En juillet 2004, son charisme, son éloquence et son discours très remarqué en faveur d'une autre Amérique que celle de George W. Bush, font de lui la vedette de la convention démocrate réunie pour désigner John Kerry candidat à l'élection présidentielle. Le 2 novembre de la même année, il est élu Sénateur démocrate de l'Illinois au Congrès des États-Unis, avec 70% des voix contre 27% à son adversaire républicain, Alan Keyes. Seul afro-américain à siéger au Sénat, et troisième de toute l'histoire des Etats-Unis depuis 1865, il prend officiellement ses fonctions de sénateur le 5 janvier 2005.

Son succès politique lui permet de signer un gros contract avec une maison d'édition pour écrire trois livres dont "The Audacy of Hope;Thoughts of reclaiming the American Dream"(l'Audace d'espérer une Nouvelle Conception du Rêve Américain).

Comme le dit justement l’analyste républicain Bill Bennett, au soir du 3 janvier 2008, le talent de Barack Obama est de ne jamais jouer la carte raciale sans toutefois renier ses origines, et « sa condition de noir dans un pays de blancs ».
Le personnage, son parcours, représente cette ouverture que cherchent en ce moment les Etats-Unis. Les points communs qu’on lui trouve à John Kennedy rappellent aux Américains un passé glorieux, teinté de nostalgie.

Obama gagne les primaires

Le 9 février 2007, Barack Obama déclare officiellement sa candidature à l'investiture démocratique pour l'élection présidentielle américaine de 2008.

Le 9 février 2007, Barack Obama déclare officiellement sa candidature à l'investiture démocratique pour l'élection présidentielle américaine de 2008.

Il remporte le 3 juin la majorité de délégués face à Hillary Clinton, devenant le candidat démocrate à l'élection présidentielle américaine.et ce, malgré son inexpérience relative et la concurrence dans le camp démocrate d'Hillary Clinton, jusque-là favorite pour les primaires. Il obtient le ralliement de nombreuses personnalités comme le sénateur John Kerry, les hommes d'affaires Warren Buffett et George Soros, les acteurs George Clooney, Matt Damon, Will Smith, Ben Affleck, Robert De Niro les actrices Halle Berry, Sophia Bush et Scarlett Johansson,  le rappeur Nas, Will.I.am et plus tard Colin Powell , ex-chef d'état major des armées et Secrétaire d'état de George Bush.  Egalement la  romancière Toni Morrison ou l'animatrice de télévision Oprah Winfrey, personnalité extrêmement influente dans son pays, notamment au sein de la communauté afro-américaineet ce, malgré son inexpérience relative et la concurrence dans le camp démocrate d'Hillary Clinton, jusque-là favorite pour les primaires
Il obtient le ralliement de nombreuses personnalités comme le sénateur John Kerry, les hommes d'affaires Warren Buffett et George Soros, les acteurs George Clooney, Matt Damon, Will Smith, Ben Affleck, Robert De Niro les actrices Halle Berry, Sophia Bush et Scarlett Johansson, la chanteuse Nicole Scherzinger, le rappeur Nas, la romancière Toni Morrison ou l'animatrice de télévision Oprah Winfrey, personnalité extrêmement influente dans son pays, notamment au sein de la communauté afro-américaine.
Il est investi candidat officiel du parti lors de la Convention démocrate de Denver (Colorado) le 28 août, jour du 45e anniversaire du célbre discours de Martin Luther King, I have a dream. Le magazine Time le classe 3e sur la liste des cent personnes les plus influentes au monde.
Dans la course à la Maison Blanche, Barack Obama affronte le sénateur néo-conservateur John McCain, désigné lui au mois de mars 2008 par le parti Républicain. Ses adversaires politiques, jouant sur le racisme et l'islamophobie latente d'une partie des américains, ainsi que sur la peur du terrorisme, ne manquent pas de rappeler son deuxième prénom, Hussein, et font rimer Obama avec Oussama. Mais pour beaucoup d'américains désabusés par huit années de cynisme politique, il incarne l'espoir et la renaissance du rêve américain de société égalitaire et multi-raciale. Son programme semble séduire de larges pans de l'électorat: femmes, jeunes, personnes âgées, et pas seulement afro-américains, son talent consistant à dépasser l'enjeu racial sans toutefois renier ses origines. En pleine crise financière planétaire, alors que l'Amérique se découvre en quasi faillite, il parvient à imposer sa stature présidentielle lors des grands débats télévisés qui l'opposent à John McCain. Sa cote n'a  cessé de grimper dans les sondages. Depuis la mi-octobre 2008, toutes les enquêtes d'opinion sur les intentions de vote lui allouaient   de 6 à 12 points d'avance sur son adversaire. Fort d'un trésor de campagne de plus de 600 millions de dollars (contre 150 millions pour McCain), il martèle son message au peuple américain via d'intenses et couteux spots publicitaires, dont notamment un film de 30 minutes diffusé fin octobre sur les sept plus grandes chaînes de télé du pays.

Joe Biden face à Sarah Palin

Jugé peu compétent sur le plan des affaires internationales, le candidat démocrate choisit Joe Biden, président de la commission des Affaires étrangères au Sénat et sénateur depuis 1972, comme co-listier le 23 août.
Les Républicains tentent alors de séduire l'électorat de Hillary Clinton. John Mc Cain choisit Sarah Palin comme vice-présidente le 29 août. La gouverneure de l'Alaska, très conservatrice, tente de fédérer les femmes de la middle-class américaine. Elue loin de Washington, elle aide McCain à se renforcer dans les couches populaires "blanches" qu'Obama peine à convaincre.
Après une large médiatisation, Palin sera très sévèrement critiquée y compris dans son camp pour des "bourdes" fréquentes en interview.
 

L'affaire Jeremiah Wright:

"Si imparfait soit-il , je le considère comme un membre de ma famille. Je ne peux pas plus le renier que je ne peux renier ma grand-mère blanche. Il porte en lui les contradictions, le bon et le mauvais, de la communauté qu'il sert, sans se ménager depuis tant d'années."

C'est en ces termes émouvants et nuancés que Barack Obama a défendu le pasteur noir de Chicago Jeremiah Wright , dont les prêches anti-blancs avaient allumé une polémique raciale. Alors qu'il faisait tout pour échapper aux clivages ethniques , voilà que Obama était rattrapé par son passé et la couleur de sa peau. Il a été sommé de se désolidariser de celui qui fut son ami et son inspirateur , ce révérend Jeremiah Wright  , prédicateur de l'église unifiée du Christ et qu'il appelait affectueusement "mon oncle", et dont les imprécations anti-américaines , anti-blancs, anti-juifs, reprises en boucle sur les télés , sur internet risquaient de porter un coup fatal  à sa campagne. Il lui a donc fallu prendre de front l'histoire de la question raciale. Et c'est ce qu'il fit en grand politique. En condamnant sévèrement les propos, mais en défendant l'homme, le candidat démocrate à la maison blanche n'a pas seulement fait preuve d'une audace inouïe. Son discours de philadelphie (le 18 Mars 2008) fera date dans la campagne présidentielle et , peut-être dans l'histoire politique des Etats-Unis. Les enquêtes ont prouvé qu'il a réussi à retourner l'affaire Wright à son avantage.

Discours de Philadelphie:

Son discours de philadelphie le 18 mars  a donné un coup de vieux à la génération des leaders Noirs née du mouvement pour les droits civiques  des années 1960. Les Jessie Jackson, et Al Sharpton se sont fabriqués sur la colère et la frustration; Obama se fabrique sur l'espoir.

Le discours d'Obama ne fut pas un énième "I have a dream". A l'Amérique de 2008, quarante ans après Martin Luther King, Obama n'a pas proposé un rêve " Je n'ai jamais eu la naïveté de croire que nous pourrions régler nos differents raciaux en l'espace de quatre ans"., mais un diagnostique lucide et sans complaisance. Pendant ce discours il a choisi de dire toute sa vérité. Les progrès accomplis et le chemin qui reste. Les ambiguïtés et les contradictions d'une société ou le racisme est officiellement banni, mais ou les séquelles de l'esclavage et de la discrimination continuent de peser sur les esprits et d'empoisonner les relations interraciales.


Oui les propos du pasteur  Wright sont faux et inadmissibles , oui ils sont pernicieux  car ils divisent l'Amérique et enveniment ses plaies. mais il ne suffit pas de s'indigner. Il faut aussi en chercher les racines, comprendre pourquoi de tels propos sont possibles , pourquoi il y'à tant de Wright aux Etats-Unis, et pourquoi leurs harangues rencontrent un tel écho au sein d'une communauté noire qui garde au fond d'elle même "la mémoire de l'humiliation , de la précarité , et de la peur". Les rancoeurs et les frustrations des blancs de l'Amérique profonde qui n'ont pas le sentiment d'avoir été spécialement favorisés par leur appartenance raciale, et qui ressentent la discrimination positive "affirmative action" comme une injustice envers eux . Tous Noirs et Blancs, à leur façon otages, d'un passé qui ne passe pas, et dont ils ne pourront s'affranchir qu'ensembles.

 L'année 2008 vient de marquer l'histoire Américaine avec l'élection du premier président Noir à la tête des Etats-Unis ainsi que l'espérance que Barack Obama est entrain de susciter chez beaucoup de jeunes du monde entier issus de l'immigration.

Comme le dit si bien le journal Français "Libération "Quelque part, l’émergence d’un Noir à la Maison Blanche était inévitable. C’est aussi une question de changement démographique. En 2042, la majorité de la population aux Etats-Unis sera représentée par des gens de couleur (Noirs, Hispaniques et Asiatiques). Cette évolution est déjà en train de se réaliser, en Californie, à New York, partout. Obama l’a bien compris. C’est un homme qui transcende les races. Sa mère était du Kansas, son père du Kenya, et Barack Obama a mené une campagne en se plaçant déjà dans la perspective d’une Amérique post-raciale. Désormais, il a l’opportunité de faire des grandes choses, pour tous les Américains. De construire des ponts entre les communautés. Obama est le nouveau leader post-racial de l’Amérique.»

Discours

Democratic Convention 2004

Discours de la victoire : 4 Novembre 2008

Yes we can

A more perfect union 18 March 2008

 




Son site Internet : http://www.barackobama.com/

Dernière mise à jour le 25/07/2015


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