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Biographie de Alaa EL ASWANY

Egypte > Littérature : Alaa EL ASWANY

Alaa EL ASWANY
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Date de naissance : 26/05/1957 (format : jour/mois/année)

Son parcours :

Alaa El Aswany (né le 26 mai 1957) dentiste et écrivain Egyptien.

L'auteur est un vrai Egyptien, enraciné dans la terre noire du Nil, de la même veine que Naguib Mahfouz.
Fils d’un avocat, Alaa El Aswany dont "L’Immeuble Yacoubian" est le premier roman, est un écrivain dans la veine du célèbre prix Nobel de littérature Naguib Mahfouz. Né au Caire le 26 mai 1957, Alaa El Aswany exerce le métier de dentiste dans le centre de la capitale. Egalement journaliste, écrivant sur la littérature, la politique et les questions sociales pour des journaux égyptiens, il a publié deux recueils de nouvelles, avant d’en venir au roman. Et quel roman ! Paru en 2002, "L’Immeuble Yacoubian "est devenu immédiatement un best-seller dans une Egypte appauvrie où l’industrie du livre peine depuis des années à trouver des lecteurs. Le roman d’El Aswany dont l’action se déroule dans l’Egypte contemporaine et raconte les heurs et malheurs de sa population, a immédiatement enflammé l’imagination des lecteurs qui ont vu dans ce récit tragi-comique l’écho de leur mal-vivre et de leurs interrogations existentielles.
Alaa El Aswany a campé son histoire dans un immeuble qui porte à lui seul l’empreinte de l’évolution de la société cairote en quelques décennies.

L’Immeuble Yacoubian, construit dans les années 30 par un milliardaire arménien, Hagop Yacoubian, abritait à l’origine dans ses appartements luxueux, « des ministres, des pachas, certains des plus grands propriétaires terriens » et des industriels étrangers. La révolution de 1952 a vu s’installer des officiers de tout rang accompagnés de leurs épouses, souvent d’origine modeste, qui n’hésitaient pas à élever poules et lapins sur le toit de l' immeuble. Les années Sadate, faisant la part belle à l’ouverture économique et à l’exode des riches vers les banlieues chic, les appartements ont peu à peu été transformés en bureaux et cabinets médicaux, tandis que les cabanes de fer installées sur le toit et servant de débarras aux propriétaires sont devenus des logements de deux mètres carrés pour le petit peuple cairote que la crise économique n’a pas épargné.
C’est à cette époque que débute le roman. Fidèle au style réaliste égyptien, Alaa El Aswany, brosse une série de portraits de personnages dont les destins vont s’entrecroiser jusqu’au dénouement.


Alaa pose un regard tendre, affectueux, plein de pitié et de compréhension sur ses personnages qui se débattent tous, riches et pauvres, bons et méchants, dans le même piège. Il ne juge pas, mais préfère nous montrer les espoirs puis la révolte de Taha, le jeune islamiste qui rêvait de devenir policier ; l'amertume et le mal de vivre de Hatem, homosexuel dans une société qui lui permet de jouir mais lui interdit le respect de l'amour ; il nous fait partager la nostalgie d'un passé révolu du vieil aristocrate Zaki ; l'affairisme louche mêlé de bigoterie et de lubricité d'Azzam ; la dérive de la belle et pauvre Bous-saïna, tout cela à l'ombre inquiétante du Grand Homme, de ses polices et de ses sbires de haut vol comme l'appa-ratchik El-Fawli, et à celle non moins inquiétante d'un islam de combat, qui semble être la seule issue pour une jeunesse à qui l'on n'a laissé aucun autre espoir.

Alaa El Aswany ne cherche pas le scandale. Il nous dit simplement que le roi est nu. Il nous montre ce que chacun peut voir autour de lui mais que seule la littérature rend vraiment visible. Nous comprenons un peu mieux comment va l'Egypte, certes, mais aussi comment va le monde et - peut-être également - pourquoi explosent les bombes.
Alaa El-Aswany exerce toujours son métier de dentiste et se bat au sein de" Kefaya"= ça suffit, qui est un collectif d'intellectuels qui militent pour la démocratie en Egypte.

Ce qui m'intèresse explique -t-il "c'est la langue humaine.La litterature digne de ce nom à voir les gens comme des êtres humains et pas comme des Juifs ou des Arabes, des Russes ou des Français.Au delà de nos differences, nous partageons tous les mêmes émotions, et c'est cela qui nourrit mon écriture."



Dernière mise à jour le 16/03/2009


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