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Biographie de Leïla BEN ALI

Tunisie > Politique : Leïla BEN ALI

Leïla BEN ALI
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Date de naissance : 20/07/1957 (format : jour/mois/année)


African Success est un annuaire qui présente les biographies
des africains connus à travers le monde.
Nous ne cautionnons en aucune façon les actes ou parcours
des personnalités citées.


Son parcours :

Leïla Trabelsi Ben Ali ou "la  Lady Macbeth" de Tunis, née le 20 Juillet 1957, est la femme du président  Tunisien déchu Zine el-abidine Ben Ali. Elle est  première dame de Tunisie du 26 Mars 1992 au 14 Janvier 2011. Leïla Trabelsi & sa famille s'enfuient en Arabie saoudite au terme d’un mois d’une contestation populaire que les Tunisiens ont eux-mêmes appelée « révolution du Jasmin », et qui a été réprimée dans le sang au prix de plusieurs dizaines de morts.
La révolte contre le pouvoir avait débuté après l'immolation par le feu à la mi-décembre de Mohamed Bouazizi, un des nombreux diplômés chômeurs du pays, empêché d’exercer comme marchand ambulant par les forces de l’ordre. Il devient alors le symbole de la contestation Tunisienne.

 

 Leïla Trabelsi née en Juillet 1957 dans une famille de onze enfants au coeur d'un des quartiers les plus pauvres de la médina.Son père est vendeur de fruits secs et la mère au foyer à élever la nombreuse famille. Après des études primaires Leïla entre a l’école de coiffure où elle a des difficultés car pas très portée sur les études. Fille très facile, Leïla est connue comme fille des nuits chaudes de Tunis. Elle sort beaucoup et est surnommée par les habitués des boites de nuit « Leïla Gin » parce qu’elle est une grande consommatrice d'alcool. A 18 ans elle rencontre un voyagiste de la société Avis qui deviendra son premier mari. elle se fait alors embaucher dans une agence de voyages de la capitale. femme indépendante , elle divorce en 1978. Elle rencontre ensuite un industriel avec qui elle noue une relation , Farid Mokhtar qui n'est autre que le beau-frère de Mohamed Mzali, premier ministre de Bourguiba. Il lui déniche un poste dans une filiale de la Société Tunisienne de banque . Mais farid Mokhtar finit par rompre . Ce dernier d'ailleurs meurt dans un accident  douteux alors que Leïla est déjà la maîtresse d'un certain Ben Ali chef de la sûreté nationale. La jeune femme introduite dans les hautes sphères tunisiennes devient au début des années quatre-vingt , la maîtresse officielle de celui-ci.Ben Ali est toujours marié à sa première épouse , Naima Kéfi  avec qui il a eu trois filles. Leîla lui donne cependant une nouvelle fille , Nesrine en 1986.

Ben Ali dépose Bourguiba, le père de l’indépendance l’année suivante et, un an plus tard, divorce de sa première femme, Une deuxième fille, Halima, naît en 1992, l’année où le Président se remarie avec Leila Trabelsi.Avec ses dix frères et sœurs, Leïla Ben Ali phagocyte alors tous les pans de l’économie tunisienne en éliminant progressivement tous les clans rivaux. Il était devenu impossible d’investir en Tunisie sans laisser une place ou donner une part à la famille Trabelsi.

Résultat: les Trabelsi caricatures de parvenus triomphants , voire carrément malfrats , deviennent la famille la plus riche et la plus détestée du pays. Le clan a toujours pu compter sur Leila Trabelsi, qui, en véritable marraine, n’a eu de cesse d’enrichir les siens en répartissant les affaires en fonction des appétits. L’ancienne première dame, croqueuse de diamants, issue d’une famille modeste, a dirigé, en toute impunité, de vastes opérations de détournements de fonds, expropriations et corruption en tout genre.

 Les transports, la téléphonie, les médias, l'industrie, l'immobilier, : Tout y passe  "Aucun investissement n'est possible en Tunisie sans que la belle-famille de Ben Ali y ait sa part ", résume le quotidien algérien El Watan.

 

 Il refuse de monter dans l'avion. Sur le tarmac de l'aéroport de Tunis, il résiste, se tord les mains, serre sa petite mallette noire, son seul bagage, essaie de rebrousser chemin vers la Mercedes noire qui vient de le déposer. Il supplie : "Laissez-moi, je ne veux pas y aller, je veux mourir ici dans mon pays." [...]Ce vendredi 14 janvier à 17 heures, alors que la révolte gronde dans les rues de la capitale, Ben Ali ne veut pas partir. Il gémit, hagard. "Bordel de Dieu ! Tu vas monter !" C'est Ali Seriati, l'homme de l'ombre, le redouté chef de la police politique, compagnon de Ben Ali depuis trente ans, qui le bouscule et l'oblige à gravir les marches en jurant.

Avec la langue fleurie qu'elle affectionne, Leïla rudoie ce mari hébété dont les jérémiades l'exaspèrent maintenant qu'il a perdu son pouvoir : "Monte, imbécile, toute ma vie, il aura fallu que je supporte tes conneries !" ...

Sur la passerelle menant à l'avion, la fille du couple Ben Ali, Halima, parachève le pathétique tableau d'un «Lâchez mon père, sinon je descend tous vous tuer».

«Tu vas me ramener en Tunisie après ?»
Ces détails d'une fin de règne, la journaliste du Nouvel Observateur les tient en partie d'un officier de l'armée convoqué pour escorter le président jusqu'à son avion. L'homme, écrit la journaliste, «a les larmes aux yeux quand il se rappelle ce moment d'histoire (…) Comme s'il était plus difficile d'accepter d'avoir vécu pendant toutes ces années sous le joug d'un lâche».

Comme les premiers témoignages l'avaient déjà révélé, le tyran ne voulait pas quitter son pays. Il ne l'a fait qu'à la faveur d'un subterfuge inventé par son entourage, lui promettant un retour triomphal, en sauveur, dans un pays à feu et à sang. Dans l'avion qui l'emporte vers une destination inconnue, le vieux tyran ne cesse, selon le témoignage du pilote, de se rendre dans le cockpit pour inlassablement répéter la même question : «Mon fils, n'est-ce pas que tu vas me ramener en Tunisie après ?». «Bien sûr», ment le commandant de bord. La suite de l'histoire, on la connaît, c'est un vagabondage aérien d'«Oscar Oscar», le nom donné à l'avion présidentiel. Annoncé pour Malte puis pour la France, il sera finalement dirigé vers Djedda, en Arabie saoudite, où Ben Ali s'est réfugié.

Quant à Leïla, conclut l'hebdomadaire, le rêve de l'ancienne «régente de Carthage» «est devenu un cauchemar qui a pris le visage d'un vieux despote aux cheveux teints, au visage botoxé, celui-là même qu'elle voulait évincer et dont il lui faut désormais, à jamais, partager l'exil».

 



Dernière mise à jour le 24/03/2011


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