Biographie de Issad REBRAB
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Date de naissance : 08/05/1944
(format : jour/mois/année)Son parcours :Issad Rebrab né en Mai 1944 est un homme d'affaires Algérien. Sidérurgiste , industriel de l'agroalimentation Cevital qui est une raffinerie d'huile, importateur d'automobiles,
Rien ne l'y prédestinait. D'une famille modeste, « Picsou » _ comme beaucoup le surnomment _ a suivi des études à l'Ecole normale d'enseignement professionnel. Selon le récit qu'il fait lui-même de sa vie, il a enseigné la comptabilité et le droit commercial, mais a rapidement abandonné ce créneau. En 1968, il crée son cabinet d'expert-comptable. « Un client m'a alors proposé de prendre des parts dans sa société de construction métallurgique », se rappelle-t-il. L'aventure ne fait que commencer. « J'ai pris des risques calculés. Au pire, je savais que je pourrais toujours retourner dans l'enseignement », avoue Issad Rebrab. Ses détracteurs affirment qu'« il s'est enrichi en traficotant beaucoup avec la Libye, de façon illégale et grâce à d'importantes lignes de crédit. Et qu'il a toujours été léger avec le fisc et les banques ». Cela lui aurait valu, en 1993, des déboires avec le Premier ministre, Belaïd Abdeslam.
Toujours est-il qu'en 1995 Issad Rebrab était devenu un industriel important dans le monde de la métallurgie. Survient alors « un sabotage terroriste sur trois de nos plus grandes entités. Cela nous a coûté environ 1,1 milliard de dinars », raconte-t-il. Se sentant menacé, il quitte l'Algérie pour la France pour quelques mois. Ce n'est qu'après son retour au pays natal qu'il créé Cevital, en 1998. Il garde de son séjour français un intérêt dans la charcuterie, à travers une participation dans Delice Mondial. «
Son prochain défi, crée un méga complexe logistique industriel et énergétique dénommé Cap-2015, une vaste zone industrielle à l'est d'Alger dans lequel cet industriel compte injecter 20 milliards de dollars. Doté d’un hub portuaire situé à Cap Djinet (à 60 kilomètres d’Alger), d’un pôle industriel comprenant plusieurs activités (pétrochimie, sidérurgie, construction navale et automobile) et d’une ville nouvelle pouvant abriter 250 000 habitants, le projet ambitionne de créer cent mille emplois directs et un million d’emplois indirects.
Dernière mise à jour le 06/10/2008
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